Du fait divers au fait de société
Mercredi 1er octobre dans le square de l’ancien cimetière de St Gély une dame d’une résidence voisine promène son petit compagnon à 4 pattes : un caniche.
Deux molosses laissés sans surveillance sautent sur le petit chien et le dévorent sous les yeux horrifiés de la pauvre femme. En état de choc elle retournera à sa résidence en tenant désespérément le collier ensanglanté de son chien , c’est tout ce qui reste de l’animal.
Tous les résidents de l’endroit sont atterrés par cet accident, quelques voisines âgées et seules n’osent même plus sortir leur animal de compagnie.
Les propriétaires de ces animaux et de tous les animaux de compagnie en général sont-ils conscients des conséquences de leur laisser aller ? Ici le drame ne concernera que quelques personnes et ne déstabilisera que quelques ainés. Dans d’autres circonstances c’est un enfant qui chutera sous la hargne d’un animal errant.
Dans d’autres lieux, le jour, la nuit, c’est un animal délaissé et en souffrance qui aboiera et hurlera en semant dans le quartier, fatigue, énervement et zizanie.
Le dialogue avec les maîtres aboutit quelquefois. Plus souvent on se heurte à leur désinvolture, leur indifférence, voire leur agressivité.
Irresponsabilité et égoïsme… comportement qui se banalise dans notre société. Et c’est un signe inquiétant.
Un chien ça s’éduque,
Un citoyen aussi.
Il existe, fort heureusement, des gens pour qui le mot solidarité est plus qu'un vague concept. Quand ce talent s'exprime depuis notre cité, c'est toute notre communauté qui en est honoré.
Quelqu'un n'a t-il pas dit :"si un homme sauve un seul homme, c'est le monde entier qui est sauvé"
Georgy nous rappelle que les actions généreuses les plus modestes changent vraiment la vie des plus fragiles...
Leçon d'humanité et exemple à suivre
Merci Georgy
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